Un mot avant que tu commandes
Je vais te raconter d'où vient Indéscents, sans enjoliver.
Le premier parfum que j'ai vraiment aimé, je ne pouvais pas me le payer. Je l'ai porté quand même : sur le testeur, en parfumerie, une pulvérisation discrète sur le poignet avant un rendez-vous. Puis un jour, je l'ai acheté. 100 ml, presque 300 €. J'ai eu le flacon sur mon étagère, et une petite boule au ventre chaque fois que j'appuyais un peu trop fort.
C'est là que j'ai commencé à regarder comment ce prix se fabrique. Et ce que j'ai trouvé m'a agacé. Le jus, celui qui fait qu'on se retourne sur toi, coûte quelques euros à produire. Tout le reste, le flacon, la publicité, la vitrine, la marge de chaque intermédiaire, c'est du décor. Un décor magnifique, je ne dis pas le contraire. Mais un décor que je payais à chaque pulvérisation.
Indéscents, c'est la réponse que j'aurais voulu trouver à l'époque. Des eaux de parfum fabriquées en France, qui reprennent la signature des grandes références, dans un flacon simple qui dit ce qu'il contient. 19 € le 20 ml, 39 € le 50 ml. Pas de logo à payer. Pas de faux prix barré, pas de promo qui n'en est pas une.
Je veux être clair sur une chose : on ne reproduit ni flacon, ni nom, ni logo, et on ne se fait pas passer pour les maisons qu'on cite. Leurs noms sont sur nos fiches pour une seule raison : te dire à quoi ressemble le parfum, comme un ami te dirait « si tu aimes celui-là, tu vas aimer celui-ci ». Le reste, c'est notre travail, et on en est fiers.
Ce que je te demande, c'est de tester. Prends un 20 ml, porte-le une journée entière, vois ce que ta peau en fait. Si tu le reconnais, si on te fait un compliment dans la journée, tu sauras qu'on a fait notre boulot. Si ce n'est pas le cas, écris-moi. Je lis tout, et je réponds.
Merci d'être là. Sentir bon ne devrait jamais être une question de budget.
[Prénom], pour l'équipe Indéscents